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vendredi, 04 juillet 2008

Idée de déjà vu

L'autre soir je regardais "Le sixième jour", film de science fiction avec un Arnold Schwarzenegger cloné et en pleine forme, et dans ce film, quand les méchants se font tuer, on les clone pour qu'ils revivent avec la mémoire "de jusqu'à la dernière seconde de leur ancienne vie".

Du coup celui qui s'est fait écraser par une voiture a très mal au torse quand il se "réveille", tout comme celui qui se fait briser la nuque a très mal au cou une fois cloné. Il trouve cela étrange, et sa copine méchante lui dit que c parce que son cerveau a enregistré le mal qu'il a eu dans son ancienne vie, et qu'il la transfère même s'il n'a rien ni au thorax ni à la nuque... En gros, son cerveau a dans sa mémoire qu'il s'est fait briser la nuque, donc il lui traduit la douleur même s'il n'y a pas de mal...

Quand cette scène a eu lieu, je me suis demandé pourquoi ça m'était si familier... Evidemment, c'est très étrange, parce que je suis pas clonée o_O (On m'aurait menti ??!!)

D'où peut bien provenir cette idée de "déjà vu" ? Eh bien finalement après une longue et mûre reflexion (si si je vous assure), je crois que le lien magique entre moi et cette impression, ce sont mes rêves...: il m'arrive de faire des rêves dans lesquels je plonge profondément, si profondément en fait que j'ai du mal à en sortir... Quand ils sont beaux j'ai la déception du réveil, mais quand ils sont mauvais j'ai ce poids sur la poitrine, comme quand j'ai regardé un film très triste ou quand j'ai écouté une chanson du même registre, ...

 

reve.jpg

 

C'est comme un malaise qui ne veut pas s'en aller,à la différence près que j'ai toujours considéré les rêves comme secondaires, n'ayant pas vraiment d'impact réel sur ma vie, et tout à coup je suis frappée d'une évidence impressionnante: j'en suis presque dépendante !! Me lever le matin en ayant investi toute mon énergie intellectuelle dans ma nuit est parfois très éprouvant :/ Evidemment je ne vais pas m'en plaindre, il y a bien pire dans la vie :) mais malgré tout, c'est questionnant, c'est intrigant, et pourquoi pas inquiétant, d'avoir une fois de plus la preuve brutale que je ne suis pas maître de mon cerveau, que c'est lui qui commande!!

Il me refuse la plupart des légumes, selon leur texture ou leur odeur, il se remplit de choses inutiles quand j'ai besoin de place, et il me refuse la quiétude d'une bonne nuit de sommeil en me replongeant dans de folles aventures alors que je viens de finir ma journée... Est-ce de la faiblesse? Vous qui tomberez sur ce blog par hasard, et qui aurez la force de venir à bout de cette note, répondez-moi ... répondez-moi ... mon coeur a peur de s'enliser dans aussi peu d'espace, condamné au bruit des camions qui passent, lui qui rêvait de champs d'étoiles et de pluies de jonquilles...

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